N’ayant pas la légendaire sagacité d’Ulysse, je me suis laissé enivrer par les chants des sirènes asiatiques et je n’ai pu m’empêcher de repousser leurs… massages. Il faut dire que d’un point de vue empirique, ces actions de presser mes muscles et mes articulations m’avaient laissé un horrible souvenir. Je me rappelais encore de la dernière fois, à Santorin ou une maudite thaïlandaise m’avait torturé.
Impassibilité masculine obligé, j’avais du rester stoïque en apparence alors que mon centre nerveux pensait que j’étais en train de me faire lyncher et me le faisait savoir… Passé cette expérience, je n’ai pas trop ose retenter avant de revenir en Asie, le continent ou le massage a autant de place que nos apéros et passer outre cette pratique aurait été considérée comme un affront, j’ai donc abdiqué et, terrorisé j’ai réitéré mon martyr.
Hey ben non. C’est agréable. Très agréable. Jouissif. Se faire masser revient à retrouver sa place dans le ventre de sa mère – ou prendre 3 ou 4 lexomil, bref on se sent lavé de nos tracas et on aime la Terre entière, même les leaders communistes ! J’approuve. Désormais et j’emmerde la vipère thailandaise qui a cru que j’étais une vulgaire pate de pain à pétrir.
