
On aurait pu entendre ce cri d’alarme d’une élégante dame issue de l’élite européenne pré-Coco Chanel si lors d’un séjour balnéaire, celle-ci avait rendu visite à Hypnos et s'était assoupie. Les ricanements répétés de ses amis les hyènes l’auraient réveillée et elle aurait compris toute la raison du drame : Elle avait bronzé !
Le temps passe, les mœurs changent, ce qui était avant l’apanage forcé des paysans et des ouvriers devient un symbole branché, pour être tendance il faut avoir la peau halée toute l’année.
La dictature du photon n’a pas encore atteint le Japon ; ces vampires féminins asiatiques fuient encore le soleil comme si leur vie était en jeu et les vendeurs de parapluie s’en réjouissent car ils font affaire qu’il pleuve ou qu’il fasse beau, 365 jours par an.
On peut donc apercevoir ces dames apprêtées (made in China) trainant dans les rues (made in...) avec leur « parasol » portatif.
Comme n’importe quel « lǎowài», il m’arrive de jurer sur la Chine et ses Chinois mais les différences culturelles me font toujours autant marrer.